FriendFeed, par rapport aux réseaux sociaux traditionnels se présente comme un flux très simple d’informations au fil de l’eau, au fil de la journée, comme un fil d’agence de presse.  « Lifestreaming », disent aujourd’hui les anglophones.

Fondé par un ancien de Google, Paul Bucheit, FF répond bien aux 3 besoins fondamentaux du web aujourd’hui : être informé, participe à la production d’informations et partager.

Il est bien sûr gratuit et devrait probablement bâtir son modèle d’affaires sur de la pub contextualisée.

Steve Rubel, l’un des meilleurs experts « new media », assure aujourd’hui que FF va changer le journalisme, les relations publiques et le marketing.

Mais, il était aussi extrêmement enthousiaste sur Twitter il y a quelques semaines !  Twitter, en tous cas, avait été utilisé efficacement lors du tremblement de terre en Chine le mois dernier.

« Si une information est importante, elle me trouvera », disait fin mars un étudiant au New York Times. C’est bien la tendance aujourd’hui !

Si tout le monde ne devient pas journaliste, chacun peut aujourd’hui être un passeur de nouvelles, rôle exercé jusqu’ici par les journalistes qui jouaient ce rôle de filtre professionnel. Les jeunes deviennent des transmetteurs d’informations, grâce notamment au succès des réseaux sociaux (Facebook, MySpace, LinkedIn…).