Anderson confirme que les gains de productivité de l’Internet au bureau sont nulles, tant sont grandes les tentations de surfer, de consommer des infos. « Que se passera-t-il quand votre appétit d’informations sera identique à celle pour le sel ou le sucre ? ». On va tout droit à ce qu’on déjà nommé ici, l’infobésité. « Il faut empêcher les gens de tomber dans l’addiction en ligne ».

     Autres dangers de l’Internet:   

  • « Faire le mal est plus facile »: terrorisme en ligne, escroquerie financières, manipulations ….
  • « L’encouragement de la folie » : le web donne de la crédibilité à des stupidités, mensonges, dénis de vérité, théories de complots …(les gens aimant rester dans des zones de confort).
  • “L’enchevêtrement vorace et destructeur”, « le pire de tous !» : l’essor de la complexité favorise un prise de contrôle par des experts (développeurs informatiques, avocats, traders financiers…). Contre cela, « chacun doit être obsédé par la simplicité ».   

      A l’inverse, Anderson se plaît à souligner quatre énormes avantages de notre nouveau monde :  

  •  « L’Internet, mère de toutes les librairies » : des milliards de milliards de fois la taille de la bibliothèque d’Alexandrie ou du Congrès américain. «  Si on ne peut pas faire du bien avec autant de connaissances, alors…  ». 
  • « Une sagesse émergente » : qui peut se transformer par des actes et non seulement des idées.   
  • “La collaboration de masse” grâce au réseau. Une « charte de la compassion » est, par exemple, en train de s’écrirevia des milliers de contributeurs de religions différentes.
  • « L’émergence d’un nouveaux type de célébrités mondiales qui vous font changer votre vision du monde »: Anderson cite les personnalités qui ont marqué les récentes conférences TED, comme Ken Robinson  (voir absolument ses 18 mn de vidéo sur l’éducation) oula neuro-anatomiste Jill Bolte Taylor qui décrit de l’intérieur la congestion cérébrale qui l’a terrassée (à ne pas manquer).