Catherine Mattis souligne que le groupe dispose de deux lignes de crédit de 400 millions chacune. L’une est ouverte jusqu’en mai cette année, l’autre jusqu’en juin 2011. Considérant que le NYT n’a pas besoin de 800 millions de crédits, elle souligne que la première ligne ne sera pas renouvelée,

 Pour améliorer sa dette à long terme, le groupe va prendre un crédit bail de 225 millions sur son nouveau siège inauguré l’année dernière à Manhattan. Catherine Mattis souligne enfin que la version papier compte 830.000 abonnés, pour la plupart fidèles depuis au moins deux ans, un chiffre en progression de plus de 30% ces dix dernières années. « Comme il est rentable d’imprimer ces copies, nous comptons bien continuer à le faire ».

 « Nous avons besoin d’une réflexion claire pas de spéculations mal informées », conclut la responsable de la communication du quotidien.

 Elle se garde bien d’évoquer la chute libre des recettes publicitaires pour l’édition papier et la défaillance de la publicité escomptée sur son site internet ni la structure du groupe qui n’a pas su, comme l’a fait le Washington Post, se diversifier vers d’autres activités porteuses de revenus.

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