L’Europe de l’Ouest est touchée, et la France « vraiment » depuis le 1er trimestre 09 pour la presse et la radio, a expliqué Quillot lors d’un petit déjeuner de la Chaire Media & Entertainment de l’ESSEC. L’Internet progresse légèrement mais pour de faibles montants (display) et la TNT est « la très bonne nouvelle » avec des croissances entre +50 et 100%.

    Lagardère Active, qui dépend pour 60% de ses revenus de la pub, reste confiant pour la sortie de crise dans la solidité de ses marques fortes. Les grands annonceurs, ajoute Quillot, ont actuellement une logique simple : ils coupent les budgets, se concentrent sur les marques fortes et vont sur Internet.

    Carat (groupe Aegis), principal réseau d’achat d’espaces publicitaires en Europe, estime désormais que le marché mondial publicitaire va reculer en 2009 de 5,8%, avec une chute de 10% aux Etats-Unis et de 5% en France.

   Cette crise est plus grave que l’éclatement de la bulle Internet et pire que toutes les autres, estime le journal Les Echos en citant des publicitaires.