Wow ! Ainsi les liens seraient, pour notre nouvelle civilisation en réseaux, l’équivalent de ce que fut la science au cours des 500 années précédentes (y compris pour la période industrielle), l’agriculture pendant 10.000 ans, et le feu, au cours du million d’années de nos débuts ! Même Jeff Jarvis, et sa « link economy », n’était pas allé aussi loin !

 

      Matt Webb, qui dirige une société de design à Londres, compare Wikipédia, au programme lunaire de John F. Kennedy. Wikipédia, c’est 100 millions d’heures de matière grise ! La grande différence, c’est que le programme Apollo a fonctionné, pendant 8 ans, dans un mode de culture « top-down », hiérarchique; « la culture web, elle, est participative ! » 

 

                                                        Les liens, nouvelle ponctuation

          

    David Weinberger, professeur au Harvard Berkman Center, dédié à l’Internet, voit dans les liens, « notre nouvelle ponctuation », qui relie les phrases du web entre elles, mais aussi nous raccorde à notre environnement.

« Les vieux points étaient là pour nous arrêter à la fin d’une phrase. Les liens, au contraire, nous emmènent vers le reste du monde !”. 

 

   

 

     

« Dans le passé, des gens (différents du public) balançaient de l’information. Dans l’ère des liens, c’est le contraire ! L’information vient d’en bas, est abondante et fournit des sortes de pointeurs magiques vers le reste (...) Ce sont des actes de générosité ».  

 

 « Les liens rendent évidents et accessibles ce nouveau monde partagé que nous percevons différent, mais qui nous tient à coeur ».

 

 

    (Chris Harrison - Wikiviz)

 

 

    A noter que le danois Norretranders, fait débuter notre nouvelle "civilisation 2.0" à 2006, à la prise de conscience mondiale de la crise climatique. Une nouvelle ère qui se caractérise par l’échange (P2P), le flux (informations, énergie, richesses, connaissances, ...) et donc, surtout, les liens.

 

 

                                                                                                                                (Modèle de Baran – Communication distribuée - 1964)